Alliance entre ESS et Management OPALE

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Nous espérons voir naître de cette union une famille nombreuse

À l’heure où de nombreux articles surgissent pour critiquer durement le concept « d’entreprise libérée » avec des titres accrocheurs du type « Entreprise libérée la fin de l’illusion » ou « Effet de mode » ou encore « entre communication et imposture », l’équipe KeeX 2.C souhaiterait partager ses idées et son expérience sur le thème :

L’Économie Sociale et Solidaire est un futur terrain privilégié pour le management OPALE et le résultat remarquable qui devrait en résulter.

Nous illustrerons cela très prochainement par une série de petits films qui détailleront tous les leviers de performances de ce mariage, le premier d’entre eux traitera de l’acte fondateur qui associe Management OPALE et Économie Sociale et Solidaire, la rencontre d’une conviction commune :

Ils considèrent tous deux, par nature, le profit ou la valeur financière comme une contrainte qu’il s’agit de garantir pour assurer la viabilité de l’organisation et sa capacité à réaliser, dans la durée, leurs véritables « raison d’être ».

Ce n’est pas anecdotique ! Si la raison d’être n’est plus le profit, il faut remonter à la source de ce qui génère ce besoin de profit en tant que « raison d’être » et prendre la décision fondatrice logique suivante :

Suppression des dividendes et des plus-values capitalistiques !

Car toute autre décision reviendrait à polluer la Raison d’être Véritable.

Libérée du profit, elle peut alors prendre, une toute autre dimension :

  • Elle pourra être réellement co-construite et partagée par l’équipe, elle sera donc comprise, assimilée et pourra être déclinée sur le terrain par chacun de ses membres en missions opérationnelles adaptées.
  • Elle pourra également être évolutive (alors que le profit est un besoin invariant dans l’économie traditionnelle) et s’adapter aux évolutions extérieures et intérieures pour rester complètement opérationnelle dans le temps.

Cela entraîne de notre point de vue quatre changements profonds de paradigmes :

1er changement profond de paradigme : Fin de la spéculation

Dans ce système économique il n’y a plus de spéculation financière, l’argent emprunté est remboursé aux taux d’intérêt normaux, sans plus-value capitalistique ni dividende. 100 % du résultat est ainsi réaffecté au développement du modèle et à la juste rémunération du travail accompli, deux éléments de performances primordiaux dans l’économie réelle. C’est l’une des raisons pour laquelle est née l’idée de la « Fondation Actionnaire Majoritaire », dont le capital est inaliénable (non spéculatif).

Lien vers un film de 2 minutes : La fondation actionnaire : https://youtu.be/ZC59F73Bg50

2 ième changement profond de paradigme : L’homme est BON

La base de management devient la confiance, cette posture est cohérente au regard de l’adhésion des « équipiers » à la raison d’être pour laquelle ils ont choisi de s’investir. Notons que le schéma traditionnel basé sur la défiance et le contrôle est également cohérent car le profit réalisé par les actionnaires n’étant pas source suffisante d’engagement et de motivation pour les employés, il est nécessaire de les encadrer. (6% de salariés engagés en France Etude GALLUP 2017, nous y reviendrons).

3 ième changement profond de paradigme : Fin de la concurrence

La notion de concurrence disparaît au profit de la notion d’abondance, pour deux raisons essentielles :

  • Avoir une raison d’être sociétale, c’est admettre par principe que tous ceux qui œuvrent dans le même sens sont partenaires (et pas concurrents).
  • Il n’existe pas de limite à ce que l’on peut faire de bien pour la planète, ce marché-là est infini, et encore largement insuffisamment exploré.

La collaboration devient la norme, le copyright disparaît au profit du copyleft

4 ième changement profond de paradigme : Fin de la prédiction institutionnelle

Le temps change d’échelle, c’est la fin du plan quinquennal et du budget annuel (5 ans / 1 an) qui, décidés par un comité de direction, souvent loin des réalités de terrain, entravent toute initiative et freinent toute opportunité qui par définition même n’est pas préprogrammée.

Une vision à 20 ans pour donner le cap, et une action agile temps réel pour profiter des risées, la nouvelle échelle de temps est (20 ans/ 1 jour).

Dans ces organisations, pas de mode « planification & contrôle », mais une acceptation profonde que ce qui arrivera permettra à l’organisation de mieux comprendre et vivre son environnement.

Ce ne sont plus les “peurs” qui conditionnent les actions, mais les “envies”

Mais pourquoi changer ? Pourquoi expérimenter de nouvelles voies ?

La réponse à la crise financière de 2008 a été de mieux encadrer les banques, mais dans le même temps d’inonder le marché de liquidités pour étouffer temporairement l’incendie. Les états ont ainsi créé une embellie sur le marché non réglementé (qui dure depuis 10 ans) dont ils ont eux-mêmes profité pour suremprunter à taux très bas (même négatif actuellement). Loin de régler le problème de fond, ils l’ont en fait déplacé dans l’espace et dans le temps et vraisemblablement considérablement aggravé. Le niveau d’instabilité est tel que d’après bon nombre d’experts la crise qui éclatera très prochainement sera un véritable tsunami.

Faire un peu plus de la même chose (réglementation+liquidités) conduira inexorablement à un peu plus du même résultat !

C’est un changement paradigmatique qui nous semble nécessaire, et nous agissons à notre petit niveau pour expérimenter de nouvelles voies. Mais agir ne suffira pas, l’ambition c’est d’accomplir !

C’est pourquoi de ce mariage entre ESS et management OPALE nous espérons voir naître une famille nombreuse.

L’équipe KeeX 2.C : Anneliese, Julie, Sandie, Charly, Philippe

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